Que je me souvienne, je n’ai jamais cru -et on ne m’a jamais fait croire- à ces mythes qui disent que ce sont les cigognes qui amènent les enfants d’Alsace (d’ailleurs chez moi on dit que c’est de Paris, qu’elle les ramènent), que les petites filles naissent dans les roses et les garçons dans les choux. Mais une fois, déjà adulte -si tant est qu’un jour je le sois-, j’ai acquis la certitude que, moi, c’est un pélican qui m’a (...)

Moi, c’est un pélican qui m’a ramené des Galapagos
Los cuadros del abuelo Guillermo
A mí me trajo un pelicano de Galapagos